NICOLAS CROCE: l’entrepreneuriat personnifié

« Plutôt que d’abandonner au premier échec, réessayez jusqu’à y arriver puis partagez ce que vous avez appris. »

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Nicolas Croce, le blogueur, le photographe, l’entrepreneur, l’homme aux milles casquettes !
Je vous ai déjà parlé de lui dans l’un de mes premiers articles où je vous présentais son livre J’apprends la photographie publié aux éditions Eyrolles qui m’avait énormément plu.

Depuis j’ai eu la chance de faire un peu mieux sa connaissance, et de découvrir que derrière le blogueur se cache en réalité une âme d’entrepreneur et une soif d’évoluer inépuisable.

Nicolas est pour moi une véritable source d’inspiration et de courage, et devinez quoi? Il a accepté de répondre à mes questions pour que vous aussi appreniez à le connaître davantage !

« Partagez tout ce que vous apprenez ! »

Nicolas Croce en questions et en images:

  • On te connaît comme le photographe et blogueur qui aide les gens à s’améliorer en photographie, mais décris-nous un peu plus en détail ton histoire, ton parcours.

« Je suis originaire de Perpignan et plus précisément de Banyuls-sur-mer, où j’ai vécu jusqu’à mes 18 ans. Je suis alors parti faire mes études à Montpellier. Deux années de médecine, puis des études dans l’informatique avant d’enchaîner avec une formation dans la communication.

Depuis très jeune, je pratiquais la voile à haut niveau. Alors encore étudiant, j’ai créé mon premier site il y plus de 15 ans. Il était dédié à la voile en compétition. Il n’a jamais décollé, mais j’ai beaucoup appris de cette expérience. En fait, depuis que j’ai 20 ans, j’ai toujours eu un site internet ou un blog.

Côté professionnel, à mes 22 ans, j’ai créé une entreprise en Espagne au sein de laquelle je concevait des sites internet. Très vite, j’ai arrêté cette activité pour m’installer sur Toulouse. Je me suis associé puis ai racheté une société de services informatiques que j’ai dirigé pendant plus de 10 ans avant de la céder fin 2016.

Côté photo, même si j’ai toujours aimé en prendre, tout a réellement commencé en janvier 2009, lors d’un voyage en Suède. Sur place, j’ai été émerveillé par les paysages, les couleurs, la lumière et l’ambiance qui se dégageait de cette ville. Mais à mon retour en France, j’ai été extrêmement déçu par les photos que j’avais prises là-bas. La moitié d’entre elles étaient floues !

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Plutôt que de baisser les bras, cet échec m’a encouragé à me mettre plus sérieusement à la photo. J’ai commencé à lire des livres, à m’abonner à des blogs ou à suivre des formations en ligne.Mes progrès ont été assez rapides. Fin 2014, je suis retourné en Suède pour enfin ramener les photos dont j’avais rêvé 5 ans auparavant.

Stockholm

Stockholm – 5 ans plus tard

Aujourd’hui, en 2017, je ne suis pas photographe mais je vis de la photo. Quand je dis que je ne suis pas photographe, j’entends par là que ce n’est pas la vente de mes photos qui me fait vivre. C’est mon blog, dédié à la photographie (https://photo.nicolascroce.com), qui est la source principale de mes revenus — depuis quelques mois seulement.

Plutôt que d’abandonner au premier échec, réessayez jusqu’à y arriver puis partagez ce que vous avez appris. »

  • Qu’est-ce qui t’a donné l’envie de créer un blog et à quel moment as-tu décidé de le faire ?

« Comme je te l’ai dit, j’ai toujours eu un blog ou un site internet depuis que j’ai 20 ans. J’ai toujours su qu’un blog avait beaucoup à m’apporter, aussi bien sur le plan personnel que sur le plan professionnel.
La question est donc plutôt la suivante : qu’est-ce qui m’a donné envie de parler de photo sur mon blog ?

Au fur et à mesure de ma progression, je me suis aperçu que la photo m’apportait beaucoup plus que le simple fait de réaliser de jolies images.
La photo m’a aidé à redécouvrir le monde. À voir de jolis détails dans une scène plutôt banale. À apprécier des moments, des lumières.

Je prends souvent l’exemple du coucher de soleil : une lumière magnifique, que je ne prenais jamais le temps d’admirer, le soir, en rentrant du travail, coincé dans les embouteillages. Depuis que je me suis mis à la photo, je prends le temps de m’émerveiller. Quelque part, ça a changé ma vision du monde.

Première Gelée

En lançant mon blog en juillet 2014, j’ai voulu partager avec mes lecteurs ma passion pour la photo et les aider à progresser. Depuis ce jour, ma motivation n’a pas changée. J’ai l’espoir que la photographie leur apporte autant qu’à moi : qu’elle leur ouvre les yeux. Qu’elle leur permette de redécouvrir un monde qu’ils connaissent déjà, mais qu’ils n’ont jamais vu.

Quant à la date, je crois que j’ai attendu d’avoir assez confiance en la qualité de mes photos pour lancer mon blog. Si c’était à refaire, je pense que je lancerai mon blog bien plus tôt. Avec l’expérience, j’ai compris qu’on avait pas besoin d’être un expert pour parler d’un sujet. Le jour même où on apprend quelque chose, on a de l’avance sur quelqu’un qui commence à peine. On a donc quelque chose à lui apprendre. Ne serais-ce que lui éviter de faire les mêmes erreurs que nous.

Quel que soit notre niveau, on est toujours meilleur que certains et moins bon que d’autres. »

  • Au lancement de ton blog, quel était ton objectif premier ?

« Au lancement de mon blog, j’avais un objectif clair : partager ma passion avec le plus grand nombre et inciter mes lecteurs à s’y intéresser.

Le problème, c’était que je ne savais pas du tout comment faire. J’avais un objectif mais aucune stratégie pour l’atteindre. Les sujets traités dans mes premiers articles étaient très éclectiques.

J’ai publié des interviews de photographes, des conseils pour améliorer ses photos, des tests de matériel, des récits de mes sorties photos, des résumés des livres que je lisais… Ça partait vraiment dans tous les sens !

Heureusement pour moi, après quelques mois, j’ai pris un peu de recul pour analyser ce que mes lecteurs préféraient. De loin, il s’agissait des conseils que je donnais pour réussir et améliorer ses photos. Je me suis alors focalisé sur cette thématique.

Ce sujet était justement celui que j’essayais d’éviter jusque-là. Comme j’étais en plein apprentissage, j’avais l’impression de ne pas assez maîtriser la technique pour donner des conseils aux autres. J’avais peur qu’on me traite d’imposteur ou de charlatan. Mais ça n’a pas été le cas. Au contraire même. Mes lecteurs appréciaient que je ne sois pas un expert car j’arrivais facilement à me mettre à leur place. J’avais les même problèmes qu’eux. J’étais comme eux, avec juste un tout petit peu plus d’expérience.

C’est ce qui nous fait le plus peur qui a le plus de potentiel. Apprenez à surmonter vos peurs ! »

  • Tu nous aides chaque jour à progresser et à réussir en photographie, c’est important pour toi de partager ton savoir et tes astuces ?

« Ce qui est important pour moi est d’aider les gens à être heureux et épanoui. La photographie est un bon moyen d’y contribuer.

Quand je reçois des emails de personnes qui me remercient car grâce à mes conseils ils ont réussi à prendre une belle photo de leur femme et de leur nouveau né dans la salle d’accouchement, je sais que j’ai fait mon boulot. Quand je reçois un email d’une personne handicapée et dépressive, qui me remercie car en lisant mes articles elle a pris goût à la photo et à trouvée la force et le courage de sortir de chez elle — chose qu’elle n’avait pas fait depuis près de deux ans —, là encore, je sais que j’ai fait mon boulot.

Partager mes connaissances m’aide aussi à m’améliorer. Je suis persuadé qu’avec mon blog, celui qui a le plus progressé, c’est moi ; pas mes lecteurs.
Lorsque je parle d’un sujet sur mon blog, je fais beaucoup plus de recherches et de tests que ce que j’aurais fait si j’apprenais seulement pour moi. Pour expliquer simplement et clairement quelque chose à mes lecteurs, je suis forcé de maîtriser parfaitement le sujet.

Quand j’écris un article et que j’ai besoin de photos, qu’il fasse chaud ou froid, qu’il pleuve ou qu’il vente, il faut que je sorte prendre ces photos. Si c’était simplement pour moi, je serais resté au chaud dans mon canapé.
En partageant mes idées, je les confronte à celles d’autres personnes. Des discussions s’engagent et m’apprennent souvent plus que tout ce que je peux lire dans les livres.

Souvent, il m’arrive de faire des erreurs ou de dire des choses qui sont fausses. Là encore, il y a toujours quelqu’un pour me le faire remarquer, ce qui me permet de corriger le tir et m’évite de rester sur une fausse croyance.
Beaucoup de gens pensent qu’en partageant leurs idées ils vont y perdre. Mais ce n’est pas du tout le cas. C’est même l’inverse.

Plus vous partagez, plus vous y gagnez. Plus vous donnez, plus vous recevez !
Partagez tout ce que vous apprenez !« 

  • Aujourd’hui, plus de 15 000 personnes te suivent sur les réseaux sociaux et sont abonnés à ta newsletter, t’attendais-tu à un tel résultat ?

« 16 000 abonnés à ma newsletter , 25 000 sur ma page Facebook . Est-ce que je m’attendais à un tel résultat ? Absolument pas !

Si au lancement de mon blog on m’avait dit que je vivrais de cette activité tout juste deux ans après, j’aurais rigolé.
Il faut cependant faire attention avec les chiffres. En réalité, les chiffres ne veulent pas dire grand chose pour un blogueur. Le plus important n’est pas la taille de la communauté qui vous suit mais la relation que vous entretenez avec chacun des membres qui la composent.

Sur ce critère là, j’ai beaucoup de chance. Cette communauté qui m’entoure est tout simplement fantastique. Mes lecteurs sont toujours là quand j’ai besoin d’eux, prêts à m’aider et à me soutenir quoi qu’il arrive.

Dernier exemple en date il y a quelques semaines : j’avais besoin de quelques personnes pour m’aider à corriger les fautes d’un ebook à propos de la pose longue que j’étais en train de finaliser. J’envoie un email à mes abonnés pour leur proposer de m’aider. En 24h, j’ai reçu plus de 500 candidatures ! Sur les quelques personnes que j’ai retenues, certaines ont passé des heures à corriger mon brouillon : toutes les fautes d’orthographe, de grammaire, les tournures de phrases, les détails de mes explications… Un travail de malade !

Les membres de ma communauté m’aident, me soutiennent et m’encouragent. Je ne les remercierai jamais assez de tout ce qu’ils m’apportent. C’est pour eux que je me lève tous les matins.
Plus que le nombre, privilégiez la qualité de la relation que vous entretenez avec vos lecteurs. »

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Salon de la photo de Paris

« La première chose, c’est que j’ai rencontré une super équipe au sein du groupe Eyrolles. Notamment Hélène, la chef de projet avec qui j’ai travaillé. Elle m’a beaucoup aidé et apporté tout au long du projet. L’édition papier était un monde que je ne connaissais pas, mais au final, tout ce que j’ai eu à faire c’est écrire comme je le fais habituellement. Ils ont géré tout le reste.

Ce projet m’a aussi poussé à améliorer mes méthodes de travail et à professionnaliser mon approche de l’écriture. Ce travail se ressent aujourd’hui dans les articles que je publie sur mon blog ou dans les ebooks que j’écris.

Écrire ce livre m’a également apporté de la notoriété. J’avais déjà écris deux ebooks que je proposais en téléchargement sur mon blog et sur Amazon, mais aux yeux des lecteurs, un ebook et un livre sont deux choses bien différentes. Aux yeux du public, si la Fnac a votre livre en rayon, vous êtes un bon.

Ce livre m’a aussi permis de toucher un public plus large. Aujourd’hui, 5 mois après sa sortie, on approche les 10 000 ventes. La majorité des lecteurs ne m’aurait pas connu si mon livre n’était pas sorti en librairie. Ces lecteurs sont de nouvelles personnes que je peux aider aujourd’hui à travers mon blog.

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Photos envoyées par les lecteurs

Il m’a également permis de faire beaucoup de belles rencontres, notamment au salon de la photo de Paris, auquel j’ai pu participer encore une fois grâce à Eyrolles. J’ai pu discuter avec d’autres auteurs, des photographes renommés et surtout rencontrer mes lecteurs et discuter avec eux. Une expérience à renouveler l’an prochain !

Mais je crois que ce n’est que le début d’une longue histoire. J’ai actuellement deux autres projets en attente avec Eyrolles. De quoi m’occuper ces prochains mois ! »

  • Actuellement, tu es en train de lancer un nouveau blog afin d’aider les gens à se lancer et à vivre de leur passion, d’où t’es venue cette idée ?

« Sur mon blog dédié à la photo, j’ai transmis le virus de la photo à des milliers de lecteurs. J’ai changé la vision du monde de certains d’entre eux. Je leur ai donné l’envie d’aller plus loin.

Quand on a une passion, il arrive immanquablement un moment où on se pose la question : pourquoi ne pas en vivre ?
En abandonnant mes lecteurs au stade où ils se posent cette question, j’avais l’impression de les trahir. C’est comme si j’avais aidé un aveugle à retrouver la vision, mais que je le gardais enchaîné dans une pièce sans lumière. Je peux aider mes lecteurs à aller plus loin. J’ai réussi à vivre de ma passion, je sais que je peux les aider à y arriver eux aussi.

Je l’ai déjà dit il y a quelques instants : ce qui est important pour moi est d’aider les gens à être heureux et épanoui. C’est pour cette raison que j’ai créé mon blog dédié à la photo.

C’est exactement pour la même raison que je lance mon second blog aujourd’hui. En les aidant à vivre de leur passion, je suis certain que j’aiderai mes lecteurs à être heureux et épanoui.
Mon objectif reste le même : aider mes lecteurs à être heureux et épanoui.« 

« Si vous ne faites rien aujourd’hui, demain vous regretterez. »

  • Qu’est-ce qui te motive à te renouveler sans cesse ?

« Je n’ai pas vraiment le choix. Le monde change, les techniques évoluent. Les autres continuent à innover, à trouver de nouvelles idées.
Si je ne fais rien, ou si je continue à faire la même chose que ce que je faisais hier, je prends du retard. Chaque jour où je ne fais rien d’innovant, ce retard s’accroit et devient plus difficile à rattraper. Ne pas innover est pire que de rester sur place. Ça équivaut à reculer.

Alors j’essaye de nouvelles choses, je teste de nouvelles idées. Parfois ça part un peu dans tous les sens mais c’est le but recherché. Le plus important dans cette démarche est de prendre régulièrement du recul pour analyser ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Si ça fonctionne, je continue. Dans le cas contraire, j’arrête aussi rapidement que possible. C’est une sorte de jeux.

Le plus dure n’est pas d’arriver au sommet de la montagne. Le plus dur est d’y rester.« 

  • L’angoisse de la page blanche, du manque d’idée, est vécue par de nombreux auteurs et créateurs, comment gères-tu cela et où trouves-tu l’inspiration pour écrire de nouveaux articles ?

« L’inspiration est un muscle. L’entrainement nous permet d’améliorer ses performances. Comme les muscles, pour que ses performances s’améliorent, il faut la faire travailler souvent.

J’écris tous les jours. Je n’attends pas d’être inspiré pour me mettre devant mon clavier. Certains jours, c’est facile. J’ai tout de suite des idées que je transforme en articles. Mais dans la majorité des cas, c’est plus compliqué. Je m’installe à mon bureau mais n’ai aucune idée.

J’ai un carnet que j’ai toujours avec moi et dans lequel, chaque jour, je note toutes les idées qui me traversent l’esprit et que je pourrais exploiter dans un article. Il peut s’agir de passages de livres, d’articles que je lis, de choses que j’entends, de discussions avec d’autres photographes ou blogueurs, de questions que mes lecteurs me posent. Quand j’arrive à mon bureau et que je n’ai pas d’idées, j’ouvre ce carnet et commence à parcourir mes notes. En général, en mois de 10 minutes, j’ai un sujet à traiter.
J’ai également créé un site sur lequel mes lecteurs peuvent me poser leurs questions ( http://questionphoto.fr ). C’est aussi un super moyen de trouver des sujets à traiter.

Le manque d’idées n’est pas vraiment un problème. C’est quelque chose d’assez facile à résoudre. Ce qui est plus difficile à gérer et qui me bloque régulièrement, c’est la peur.

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Un exemple : il y a quelque temps, après des mois d’efforts, j’ai dépassé les 10 000 abonnés à ma newsletter. C’est un gros chiffre et j’étais super content de l’atteindre ! Mais quand j’y suis arrivé, tout d’un coup, j’ai réalisé que beaucoup de gens me suivaient et comptaient sur moi. Ça m’a fait peur. Peur de les décevoir. Peur d’être jugé. Peur que mon prochain article ne plaise pas à mes abonnés et que beaucoup d’entre eux se désabonnent. Je n’ai pas publié d’articles pendant plus d’un mois.
Quel que soit notre niveau de compétences et de succès, la peur est là. Tout le monde à peur un jour ou l’autre.

Si vous voulez réussir, vous devez apprendre à vivre avec vos peurs. N’essayez pas de les vaincre ou de les ignorer, vous n’y arriverez pas. Relativisez vos peurs, essayez de les comprendre et avancez malgré tout. Avec l’expérience, vous vous apercevrez que la peur est un bon indicateur de succès. Si vous avez peur, c’est bon signe. Vous faites quelque chose de bien.
N’essayez pas de vaincre vos peurs, elles seront toujours là. Apprenez plutôt à vivre avec. »

  • On te souhaite quoi pour la suite ?

« Que ça continue comme ça !

Je passe mes journées à aider mes lecteurs, à améliorer le quotidien de centaines de personnes. Je travaille depuis chez moi, je passe beaucoup de temps avec ma famille. Si ça continue comme ça, ça me va ! »

Il a l'air gentil... [1/2]

Balade entre père et fils, un lundi après-midi

  • Un conseil à donner à celles et ceux qui hésitent encore à se lancer ?

« Mon conseil est simple :

Lancez-vous !

N’hésitez pas, vous n’avez rien à perdre. Même si vous échouez dans votre projet, cette expérience vous apprendra beaucoup plus que si vous n’aviez rien fait.

J’ai lancé plusieurs blogs et sites qui se sont avérés être des échecs. Mais chacun de ces projets m’a beaucoup appris. Ils m’ont permis de créer mon blog actuel.

Si vous ne faites rien aujourd’hui, demain vous regretterez. »

Pour terminer, j’envoie un merci tout particulier à Nicolas, d’avoir pris le temps de se prêter au jeu de mon interview et de faire une fois de plus preuve de sincérité et d’honnêteté. J’espère que cet interview vous aura permis d’en apprendre davantage sur lui et vous aura donné envie de découvrir ou de redécouvrir son blog !
Si vous avez des questions supplémentaires à lui poser, je serais ravie de faire passer le message et de vous obtenir les réponses !

Je vous dis à très vite et bon weekend !

Manon

 

Nicolas Croce est à retrouver sur:

photo.nicolascroce.com
facebook.com/Nicolascroce/
instagram.com/nicolascroce/

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